Les Elfes de Taraya

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 Arafglân, le Loup Blanc...

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Arafglân
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MessageSujet: Arafglân, le Loup Blanc...   Lun 04 Avr 2011, 23:55

Récit d'un Elfe de Taraya


L'histoire d'Arafglân sera contée en plusieurs parties, qui seront écrites, modifiées et améliorées tout au long de leur écriture:

Introduction
Acte I - La Genèse
Acte II - L'Exil
Acte III - Le Retour de l'Elfe


Je suis en train de tout reprendre pour mieux tourner le RP. Je posterai chaque partie dans l'ordre dès qu'une sera finalisée. J'espère que cela vous plaira! Wink


Dernière édition par Arafglân le Ven 04 Jan 2013, 14:47, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Arafglân, le Loup Blanc...   Ven 04 Jan 2013, 14:30

Introduction:

"Inutopia, et ses paysages si beaux, mais cependant dévastés par tant de guerres, de conflits, entre les nombreux peuples qui s'y étaient installés... Loin de tout vacarme, il était là, ce chêne immense, vieux d'un nombre d'années que l'on ne compte plus, au milieux de cette vaste clairière... Étrange, mais robuste, c'était la demeure d'un viel elfe de Taraya, l'une des peuplades du vaste monde. Cette clairière se trouvait dans l'un des coins les plus reculés de la forêt elfique, à l'abri des curieux et même pour ceux qui pensaient connaître cette forêt comme leur poche... Cet elfe, qui vivait là, était d'un âge déjà considérable. Il avait vécu bien des aventures dans un passé lointain... Il s'était exilé au bout d'un temps, puis était revenu, l'âme un peu plus sage, vers les siens et afin de renaître pour son peuple.
Malgré les conflits, il aimait retrouvé le calme de sa demeure, à batifoler dans les verts pâturages, profitant de l'air et de l'énergie que lui transmettait la nature... Tiens d'ailleurs, le voilà ce Seigneur elfe, si si, regardez bien dans l'herbe qui court dans la plaine sous la brise d'air frais, il est là allonger, se prenant un peu de bon temps!
Tu vois voyageur, seigneur, ou qui que tu sois, un Seigneur elfe c'est à peu près ça... De quoi? Tu veux en savoir plus? Bon si tu insistes, je peux toujours te conter son histoire, approche un peu, je vais commencer..."
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MessageSujet: Re: Arafglân, le Loup Blanc...   Ven 04 Jan 2013, 14:31

La Genèse :

Ce récit relatera une partie du passé de l'elfe Arafglân, et la première partie de sa vie d'Inutopien. Du moment où il quitta le Vieux Monde pour venir s'installer sur Inutopia, jusqu'à son exil. Dans les récits du Vieux Monde, les noms des quelques personnages sont tombés dans l'oublie au fil des âges, et seuls leurs premiers noms d'Inutopiens seront utilisés.

Celle ci se divisera en plusieurs parties :

I - Le Vieux Monde
II - La traversé de Belegaer
III - Le Nouveau Monde
IV – Vie de Gobelin
V – Le départ
VI – Arrivée en forêt Elfique
VII – Elfe à travers les premiers âges
VIII – Le départ pour l'Exil


I - Le Vieux Monde :

A peine quelques années s'étaient écoulées, après l'arrivée des premiers colons sur le continent aujourd'hui connu sous le nom d'Inutopia. Bien qu'à cette époque ces terres n'avaient pas encore de nom bien précis et son appellation différait au sein des différents peuples et de leurs languages.
Mais ce fut à cette époque que le seigneur Evilacarnan, déjà installé depuis peu sur ce nouveau continent, repris la mer vers le Vieux Monde, là d'où il était venu.

Le jeune seigneur fit larguer les amarres du navires au port de Bilbali, dans la province d'Estalia, sur les rives est du grand océan de Belegaer. Son retour sur le Vieux Monde n'était pas anodin, et le but de sa venue allait bientôt s'éclaircir. Il était accompagné de 5 autres cavaliers, mais contrairement à Evilacarnan et à un autre cavalier qui semblait être l'un de ses lieutenants, les autres chevauchaient d'étranges créatures, car celles ci n'étaient pas des chevaux. D'une hauteur aussi haute qu'un poney, mais à la corpulence d'un ours et à l'apparence plus d'une espèce de gros loup, ces drôles de montures n'avaient rien de très agréable et ou d'attirant à première vue.

Après plusieurs jours de chevauchée vers l'est, après avoir traversé l'Estelia, longé les Montagnes Noires par le nord, Ils arrivèrent à l'un des endroits qu'il redoutaient le plus. Ils se trouvaient alors au plus près de la vielle forêt d'Athel Loren, la plus ancienne forêt du Vieux Monde, abritant un peuples d'elfes sylvestres qui ne laisseraient la vie à aucun de lui ou de ses compagnons s'ils osaient s'approcher trop près de la lisière du bois. Tout en restant à flanc des Montagnes Noires, les voyageurs se hâtèrent de gagner la jonction de cette chaîne de montagnes avec une autre, celle des Montagnes de la Volonté. Ils devaient encore traverser ces montagnes pour arriver à l'endroit qu'ils devaient atteindre. Ils traversèrent ces autres montagnes à l'endroit où elles culminaient le moins et où il serait plus facile de traverser. Par chance ils ne rencontrèrent pas de nains, car c'est cette race qui avait colonisé ces montagnes, et qui d'ailleurs livrait constamment batailles contre les hordes d'orcs et de gobelins qui désirent presque autant qu'eux posséder ces territoires. Mais par chance les nains restent la plupart du temps enfermés dans leurs cités et n'en sortent que très peu.

Le petit groupe arriva dans une trouée qui s'étaient imposée aux montagnes, les empêchants de se dresser à cet endroit. A l'autre bout de laquelle ils pourraient regagner de vaste prairies. Après quelques lieux de plus, peu après midi, ils arrivèrent au terme de leur voyage, et bien que celui ci fut la plupart du temps bien silencieux, Evilacarnan se dégagea la gorge :


-Je vous présente Imladris. Le village d'où je viens, peuplé à la fois d'hommes et d'elfes qui partagent leurs coutumes depuis des siècles. Et la plupart d'entre nous descendons de ces deux races. Bien que j'ai toujours renoncé à une vie d'Elfe, et que ma nature d'Homme me quitte peu à peu. Je peux encore pénétré ici sans dangé mais il était tant que je vienne. Quant à vous, attendez moi ici si vous tenez à la vie...

Puis le jeune « Homme » se dirigea vers le village, seul. Il arriva dans la rue principale qui traversait le village de part en part, coupée en deux par la Grand Place centrale. Les quelques commerces qu'il avait connu étaient toujours là, ainsi que les quelques gardes elfes et hommes, qui formaient une partie de la garnison qui gardait cette contrée. Presque rien n'avait changé. Il arriva enfin, devant une maison surplombant de quelques pieds la rivière d'Anduin qui avait fait son lit un peu plus bas.
C'est dans cette maison qu'il était, le but de la venue d'Evilacarnan. Il entra et longea l'allée jusqu'à la porte et toqua. Mais personne ne répondit. Il fit alors le tour de la maison, personne. Cependant il remarqua quelque chose. Il y avait un pré de l'autre côté de la rivière, au dessus de laquelle un pont avait été bâti donnant sur l'entré de cet enclos, qui n'avait pas de portes. Les marques laissées au sol étaient celles d'un cheval, mais celui ci étaient absent, tout comme l'emplacement vide sur lequel devait reposer une selle dans la cabane en bois où était entreposé tout le nécessaire pour s'occuper d'une monture. Le jeune seigneur décida d'attendre le retour de l'occupant des lieux.

Ce n'est qu'à la tombée de la nuit que celui ci se montra enfin, un imladrin, jeune homme brun, assez grand et entretenue semblait-il, en tenue d'arme, sur un cheval à la robe brune. Quand celui ci aperçu son visiteur, son regard se divisa à la fois entre joie et surprise.


-Cela fait longtemps, depuis ton départ ! Dit-il.

Il descendit de son cheval, retira la selle et la rangea à son emplacement. Il glissa ensuite quelques mots à l'oreille de l'animal en lui donnant une pomme, et celui ci se dirigea de lui même jusqu'à son enclos. Puis l'Imladrin en revînt au visiteur.


-Je ne pensais jamais te revoir, qu'est-ce qui t'amène de nouveau ici ?


-Eh bien, je suis de retour pour te faire venir avec moi, répondit le seigneur Inutopien.

-Avec toi ? Où ça, de l'autre côté de l'Océan de Belegaer ? Et qu'est-ce que j'irai faire là bas, ma vie est ici, paisible.

-C'est bien là le problème... paisible, toi qui a déjà effectué quelques voyages avec ton père à travers ce Vieux Continent, cottoyant bien souvent tes cousins elfes d'Athel Loren, ainsi que les Hommes d'Hagad et les guerriers de Rivendell. Ce n'est pas l'ami que j'ai connu qui voudrait d'une jeunesse trop tranquille et monotone.

-Je sais bien, mais qu'est-ce que ce départ m'apporterait, que trouverais-je dans ce nouveau monde ? Je suis un guerrier, qui aime voyager. Je ne vais pas traverser l'océan au risque de perdre mes entrailles pour planter des patates. Ça ce sera quand je serai plus vieux et que là je chercherai sans doute un peu de paix.

-Voilà ce que je voulais entendre. Sache que bien des terres restent inhabitées et à découvrir là bas. C'est l'occasion pour toi de prendre tes terres, de bâtir ta cité, de lever ton armée et de te battre pour cela. Je pourrai t'aider à bâtir tout cela. Mais là bas tu pourras faire ce qui te semble le mieux, tu seras ton propre chef sur tes terres. Tu pourras aussi être mon vassal, si tu le souhaites. Nos forces recrutent et j'ai besoin de personnes sur qui compter.

-Très bien je vais y réfléchir. Mais il est tard, je te donnerai ma réponse demain.

-Nous devrons repartir demain soir au plus tard, mes hommes m'attendent au large du village, au croisement de la grand route et du chemin d'Avnör, tu n'auras qu'à nous rejoindre avant notre départ. Je t'ai dis l'essentiel, si tu décides de venir, je pourrai t'en dire plus en cours de route. Bonne nuit ou adieu, ami.

Puis le jeune seigneur parti rejoindre ses hommes tandis que l'autre rentra chez lui. Ce dernier médita une grosse partie de la nuit, se posant des questions, l'empêchant de dormir. Était-il vraiment mieux pour lui de partir ? Au fond de lui, il savait que le grand air ne lui ferait pas de mal.
La nuit passa assez vite finalement, et le lendemain sa décision était prise. Il rassembla quelques affaires, de quoi voyager. Il prit aussi son épée, et son arc. Il sortie ensuite, équipa son cheval, et se rendit chez le maître forgeron du village aux premières lueur du matin. Une fois le cheval ferré, il passa laisser un mot qu'il avait pris soin de rédiger, chez un de ses amis imladrin, afin de léguer ses biens à quelques uns d'entre d'eux, et de leur faire leurs adieux. Enfin, il prit la direction indiquée vers le groupe d'Inutopiens. Lorsqu'il les trouva, seul un d'entre eux, sûrement celui qui avait prit le dernier tour de garde, semblait parfaitement réveillé. Les autres semblaient avoir émergé il y a peu. Il remarqua aussi les étranges créatures, mais n'y prêta pas plus attention pour le moment.


-Je suis prêt à partir, s'exclama-t-il avant qu'Evilacarnan est pu réagir.

-Eh bien, on ne t'attendait pas de si tôt. Je suis content de te voir, mais laisse nous quelques minutes pour finir de nous préparer à partir.

-J'attends cependant, je ne poserai pour le moment qu'une condition, avant de partir.

-Laquelle ?

-Je veux bien être ton vassal, que tu m'aides dans mon développement. Cependant je veux ma liberté, car ce n'est pas pour rien que je quitte Imladris, même si ici j'étais déjà pas mal libre. Bien sûre en échange mes futures forces se joindront à toi s'il le faut.

-Ça me va, en route.

Le petit groupe prit alors la direction de l'ouest, pour regagner les rives de l'océan. La route se fit sans encombre, et les deux jeunes hommes discutèrent d'Inutopia une bonne partie du trajet. Evilacarnan lui expliqua que ce monde avait encore bien des choses à révéler, que les guerres étaient monnaie courante. Et que trois coalitions avaient vu le jour. D'un côté, au grand nord, les Fils de Midgard, puissant guerriers, respectables et redoutables. Dans des plaines et sur une grosse partie de territoire, la Royal Team était présente. Peuplé de quelques seigneurs respectables mais rares, et pour le restes, de petits seigneurs de guerres insignifiant et puérils, ne cherchant que le bénéfice du nombre, derrière leur sottise. La troisième et dernière coalition, était la Gob Powa, qui peuplait la plupart des montagnes. Des hordes de gobelins, abritant de nombreux et puissants seigneurs, plutôt pas mal organisés. Le reste des seigneurs quant à eux, gardaient leur indépendance. Aucune trace de coalition d'elfes sur ce continent, ce qui surpris assez le jeune imladrin, car il devait bien y en avoir, malgré tout. C'est aussi à ce moment qu'il apprit le nom que son amis avait prit, et qu'il pourrait lui aussi en choisir un par la suite. Mais pour l'instant, il était trop tôt pour se décider. Il apprit aussi la nature des créatures que chevauchaient quatres des gardes d'Evilacarnan. C'était des Loups de Gostroth, une région sauvage d'Inutopia, qui s'apparentaient de près aux wargs du Vieux Monde, semblaient-ils...

Ils arrivèrent enfin à Bilbali, le port d'où le petit groupe de départ avait débarqué. Et se trouvèrent bientôt sur le quai prêts à embarquer.


-Nous y somme alors, l'heure de quitter le Vieux Monde...

Puis il embarqua, pour la grande traversé, laissant derrière lui le monde qui l'avait vu grandir.

II - La traversé de Belegaer :

Le passage d'un continent à l'autre fut long. Mais le mal de mer ne se faisait pas ressentir tant que le jeune imladrin pouvait respirer à l'air libre. Les deux jeunes amis reprirent la discussion, et l'imladrin posa une question auquel il voulait une réponse, car d'apparence, il avait tout de même trouver un sacré changement chez son amis, qui avait lui aussi une ascendance croisée de sang d'elfe et d'homme.


-Evilacarnan, puisque tel est ton nom désormais, de ce qui est de ton royaume, as-tu gardé ton indépendance ou as-tu prêté serment d’allégeance à une quelconque faction ?

-J'étais indépendant au début, mais voyant certaines armées grouillées autour de mes terres, et ayant besoin de conseils et d'autres troupes qui pourraient m'aider à me protéger, j'ai récemment rejoins les rangs de la Gob Powa, d'où la présence des loups de Gostroth.

-Et donc si tu as rejoins les troupes gobelines, j'imagine que tu as renoncé à tes origines ? Car il faut dire que tes ancêtres et tes nouveaux alliés ne sont pas tellement faits pour s'entendre...

-En effet, j'ai totalement renoncé à mes origines, ma vie est là bas désormais, qu'importe le passé.

L'imladrin ne dit rien ce jour là. Les autres jours ils parlèrent encore d'Inutopia, il voulait profiter du temps de la traversé pour avoir le plus d'informations possible de l'endroit où il allait bientôt mettre les pieds. Il étudia las cartes, les technologies, et tout ce qu'il pouvait savoir de ce qui était déjà connu de ce nouveau monde.

Après plusieurs semaines de navigation, une voix cria quelque chose haut et fort, des mots que l'imladrin attendait de plus en plus. Il sortie de la cabine où il se trouvait. « Terre en vue ! », criait l'homme à la vigie. Il se dirigea aussitôt vers la proue du bateau, et la vit, cette terre à l'horizon. De gigantesques falaises résistaient aux assauts incessants des vagues, des forêts et d'immenses plaines semblaient se déversées sur le continent. Après quelques heures de plus, ils arrivèrent dans un port, celui ci ressemblait d'ailleurs aux ports qu'il avait vu jusque là dans le vieux monde.


-Bienvenue sur Inutopia, voici le port d'Eglarest. , lui dit Evil.

Les marins fixèrent les amarres à un des quais du port, et le petit groupe pu enfin débarquer. La sensation de revenir à la terre ferme était à la fois étrange, mais agréable. L'imladrin foulait enfin le sol du nouveau Monde.

III - Le Nouveau Monde :

Sans attendre, Evilacarnan envoya deux de ses hommes refaire le plein de provision dans la ville d'Eglarest. Après seulement deux jours passés au bord de mer, ils se mirent en route, et prirent la direction de l'intérieur des terres du continent. Les paysages étaient la plupart du temps d'apparence très sauvages. De grandes forêts sombres s'étendaient, les montagnes hautes et noires bordaient l'horizon. Mais par endroit, ils traversèrent d'immenses plaines, et commencèrent à voir les premières fondations. Elles allaient du campement le plus basique fait uniquement de tentes pour certains, et pour d'autres d'immenses et impressionnantes citadelles qui se dressaient hautes et fières vers le ciel. Desquelles il faudrait toute une armada d'engins de siège pour espérer percer un jour leurs murs ou passer au dessus.

Plusieurs jours passèrent, et ils se rapprochaient de plus en plus des montagnes sombres que le jeune imladrin avait aperçu le jour de leur arrivée. Ils parvinrent enfin aux pieds des montagnes, et là d'autres fortifications s'étaient dressées. Plus sombres et moins accueillantes, mais dégageant toujours une certaine puissance, et leur chemin semblait les mener vers une place forte en particulier, et Evilacarnan se tourna vers son ami.


-Voici ma forteresse, Kaz-Anog. C'est d'ici que nous ferons en sorte que tu puisses recruter tes premiers hommes, serfs, et ce qu'il faudra pour que tu puisses bâtir les premières fondations de ce qui sera ton domaine.

L'imladrin continua de scruter le paysage, pour s'en imprégner. Ce devait donc être ça, le début des territoires de ces fameux gobelins et leurs montagnes.
Ils franchirent les portes de la cité tard le soir, et les voyageurs ne tardèrent pas à aller se reposer. Ils ne démarreront les préparatifs de la nouvelle armée que le lendemain.

Dès l'aube, l'imladrin et Evilacarnan s'était réunis en compagnie du lieutenant de ce dernier. Il avait trouver le seigneur dans sa grande salle, discutant avec un drôle de bonhomme, qui semblait habillé pour partir dans un long voyage. Une fois l'homme partis, ils pouvaient commencer les préparatifs. L'imladrin reçu une bourse d'écus, ses premiers hommes d'armes, ainsi que quelques serfs et quelques outils de culture. Plus tard, une fois les préparatifs et mise au point biens avancés, ils se mirent tous deux en selle. Evilacaran désirait lui montrer quelque chose. Ils allèrent jusqu'à un vaste plateau, un peu plus haut que la cité d'Evilacarnan, et là ce trouvait les vestiges d'un campement, abandonné depuis peu à ce qu'il semblerait.


-Si tu le souhaites, tu pourras t'installer ici. L'homme que tu as croisé ce matin dans la grande salle, est l'ancien seigneur de ces terres, mais il ne supporte pas la rage et les guerres qui ont lieu bien souvent ici, et il s'en est retourné chez lui. dit Evil.

-C'est vrai ? Alors merci pour tout ce que tu as fais jusque là. Il est temps que je m'installe et que tout puisse commencer, alors.

-De rien, je vais te laisser t'installer. Nous pourrons nous revoir dans une semaine, ça te laissera le temps de recruter d'autres soldats, et tes premiers espions et sorciers. Il y a une ville en contrebas au sud est d'ici, tu devrais pouvoir y trouver des hommes à recruter. J'aimerais aussi te présenter à la haute cours gobeline, si tu le souhaites, réfléchis y. Et si tu as besoin, tu sais où me trouver.

-Très bien, à dans une semaine, et merci encore.

Les deux amis se séparèrent pour la première fois depuis qu'ils avaient quitté Imladris. Et durant la semaine qui suivit, la vie au camp battait son plein. Mais recruter à cette époque était bien plus difficile.Les revenus étaient moindres et le choix des unités limité. Quant à la question des gobelins, il n'était pas très entrain à aller les rencontrer, mais pour l'instant ses forces étaient bien faibles, et il s'était installé sur des terres qui leurs appartenaient ou les tenteraient tôt ou tard de toute façon. Dans son intérêt, il serait peut-être judicieux de ne pas les avoir contre soi.

Une semaine après, comme il en était convenu, Evilacarnan vint au camp. Les deux jeunes seigneurs discutèrent de ce à quoi l'imladrin avait pensé et ce qu'il avait décidé. Et ils ne tardèrent pas à se mettre en route vers la cours gobeline, tous deux accompagnés d'une escorte. Ils s'enfoncèrent plus loin dans les montagnes, et s’engouffrèrent dans ce qui ressemblait à une ouverture dans la montagne comme si celle ci c'était fissurée et avait permis à un chemin de s'ouvrir. Il s'enfoncèrent dans la roche et après une bonne dizaine de minutes, la stupeur fut à son comble. Derrière cette fissure s'ouvrait la montagne sur une énorme trouée, profonde d'on ne sait combien de mètres. Des cabanes de gobelins avaient été bâti contre la roche, reliées par un réseau complexe de ponts de bois. Une forteresse sombre et immense se tenait là malgré tout, semblant coller au flanc de la montagne, en partie creusée dans la roche même. La troupe prit le seul pont de pierre qui menait à l'entrée de la forteresse, jusqu'au pont levis. Les gardes les stoppèrent à l'entrée, et après qu'Evilacarnan leur est expliqué le but de leur venue, il purent entrer. Il pénétrèrent alors dans une immense salle, soutenue par d'énormes colonnes, de nombreux soldats gobelins et quelques seigneurs grouillaient dans celle ci, mais seulement quelques seigneurs hommes. Laissant là leurs escortes, ils gagnèrent la grande porte qui se trouvait au fond de cette salle, gardée par plusieurs soldats en amures bien plus imposante que ceux qu'il avait vu jusque là. Ce n'est qu'après avoir laissé leurs armes aux gardes que les deux amis purent entrer.

C'est alors dans une salle rectangulaire qu'ils entrèrent, soutenue par deux rangées de colonnes, un garde posté devant chacune d'entre elles. Une table se trouvait au centre, rectangulaire elle aussi, et au fond, sur une sorte d'estrade un trône et d'autres sièges plus petits à côté, tous occupés par d'imposants seigneurs gobelins.
Après que le jeune imladrin fut présenté, un tas de questions lui furent posées, et les gobelins déblatéraient sur chacune de ses paroles, comme si tout cela avait un intérêt particulier. Au bout d'un certain temps, ils finirent par lui accorder le droit de prêter serment. Le jeune se mit alors à genou.


-Avant que tu ne prêtes serment, sache que tu pourras garder ici ton nom du Vieux Monde, ou en prendre un nouveau. Et bien sûre, tu devras renoncer à tes origines, à toi de faire tes choix ici et maintenant,dit l'un des nobles gobelins.

Le jeune homme réfléchit quelques instants, puis il se trouva un nom un peu farfelu, qui irait sûrement bien à un gobelin. Quant à ses origines, il n'avait pas tellement le choix pour le moment, mais il savait au fond de lui qu'il n'y renoncerait jamais vraiment.


-Moi, Zeupunk, nouveau seigneur, prête serment à la Gob Powa, et jure de la servir chaque fois que mon devoir l'exigera.

-Qu'il en soit ainsi. Tu es désormais des nôtres. Développe ta puissance et défends nos terres avec fougue!

Voilà désormais qu'il était né, ce nom de seigneur Zeupunk, nouveau et jeune seigneur gobelin. Il allait désormais pouvoir développer son armée, et découvrir ce monde.


Suite à venir prochainement! Wink








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